
@ Theerapat Pawaprom / Shutterstock.com | Les 10 expos gratuites à ne pas manquer cet été dans les galeries d’art à Paris
Même l’été, Paris reste une des meilleures villes du monde pour la culture. De juillet à septembre, les galeries de la capitale proposent une programmation gratuite et diversifiée, à la hauteur des grandes institutions. L’occasion d’explorer de nouveaux territoires artistiques librement (et gratuitement) au cœur du Marais ou de Saint-Germain-des-Prés.
- Tension et couleurs - Autour d’Olle Baertling - galerie Lahumière
En écho avec le programme de l'Institut suédois, la galerie Lahumière met à l'honneur le travail d'Olle Baertling. L'expo rassemble plusieurs représentants de l'abstraction géométrique qui s'amusent avec des blocs de couleurs vives pour donner un vrai mouvement aux tableaux.
Où ? 70 rue des Tournelles (3e).
Quand ? Jusqu’au 11 juillet 2026.
- Carte blanche à Pierre Wat - Galerie Berthet-Aittouarès
À l’occasion de ses 40 ans, la galerie Berthet-Aittouarès a laissé les clés de ses archives à l’historien de l’art Pierre Wat. L’expo propose un voyage dans le temps où l'on croise des grands maîtres de l'abstraction comme Hans Hartung, mais aussi des icônes surréalistes et des talents de la nouvelle génération.
Où ? 14-29 rue de Seine (6e).
Quand ? Jusqu’au 18 juillet 2026.
- Jérôme Lagarrigue. Au fil du temps - Galerie Olivier Waltman
Où ? 16 rue du Perche (3e).
Quand ? Jusqu’au 18 juillet 2026.
- Alioune Diagne, Saytu - Galerie Templon
Le peintre sénégalais Alioune Diagne pose ses valises chez Templon avec des toiles inédites et une immense installation. Après avoir documenté les rituels et traditions ancestrales de son pays d'origine, il les réinterprète avec une sorte de pointillisme moderne fait de “signes inconscients”.
Où ? 28 rue du Grenier-Saint-Lazare (3e).
Quand ? Jusqu’au 18 juillet 2026.
- Michaël Borremans, French Painting - Galerie David Zwirner
Vingt ans après, c’est l’heure du retour à Paris pour le Belge Michaël Borremans ! Mystérieuses et captivantes, hantées de personnages étranges, comme ce jeune homme arborant un faux torse en plastique, et d'objets étonnants, ses œuvres réussissent à faire ressentir “l’inquiétude visible sans jamais hausser le ton”.
Où ? 108 rue Vieille-du-Temple (3e).
Quand ? Jusqu’au 22 juillet 2026.
- Hubert Le Gall. Arbres de la forêt, vous connaissez notre âme - Cuturi Gallery
La galerie Cuturi quitte Singapour le temps d'un été pour s'installer dans le 1er arrondissement. Elle présente les créations féériques du designer Hubert Le Gall, qui transforme le mobilier du quotidien en véritables sculptures animales. On y croise des consoles-boucs ou des chandeliers-loups : un vrai monde enchanté.
Où ? 24 galerie de Montpensier (1er).
Quand ? Jusqu’au 26 septembre 2026.
- Luca Ceccherini, Grammelot - Galerie Dina Vierny
Avant de se lancer dans la peinture, le jeune Italien Luca Ceccherini a exploré l'univers du théâtre, et ça se voit ! Pour sa toute première exposition en France, il s'inspire directement de la commedia dell'arte pour imaginer des œuvres aussi colorées que théâtrales.
Où ? 53 rue de Seine (6e).
Quand ? Jusqu’au 1er août 2026.
- Joan Snyder, Earthsongs - Galerie Thaddaeus Ropac
En plein cœur du Marais, la galerie Thaddaeus Ropac offre une très belle rencontre avec l'Américaine Joan Snyder. Ses toiles abstraites mélangent les textures et les couleurs explosives pour exprimer l'amour de la nature.
Où ? 7 rue Debelleyme (3e).
Quand ? Jusqu’au 25 juillet 2026.
- Otani Workshop, The Shape of Our Butts, the Shape of Our Souls - Galerie Perrotin
Figure incontournable de la scène artistique japonaise, Otani Workshop prend possession des murs de la galerie Perrotin pour présenter ses fameuses sculptures en argile et en bronze. Ses personnages naïfs et ses petites figures rugueuses proposent un vrai retour à l'enfance.
Où ? 76 rue de Turenne (3e).
Quand ? Jusqu’au 25 juillet 2026.
- Charles Gaines. Ciphering African Acacias and Supreme Court Decisions - Galerie Hauser & Wirth
Pour sa première exposition à Paris, le géant de l'art conceptuel américain Charles Gaines frappe fort. Parti photographier des acacias en Tanzanie, il les a ensuite redessinés sous forme de grilles colorées sur du Plexiglas. La suite de l'expo est encore plus folle : il a transformé les textes de deux arrêts de la Cour suprême américaine en partitions musicales pour dénoncer le racisme et l'injustice.
Où ? 26 bis rue François-Ier (8e).
Quand ? Jusqu’au 26 septembre 2026.
